Le président de l'Assemblée nationale a évoqué mercredi sa candidature à la tête d'un rassemblement de la gauche. ?Je suis disponible pour être le candidat du rassemblement de la gauche.? Mercredi soir, à la surprise générale, avant un meeting sur ses terres du Pré-Saint-Gervais (Seine-Saint-Denis), le président de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone, a annoncé sa volonté de porter les couleurs socialistes en Ile-de-France lors des élections régionales de décembre prochain. ?Si je dois être une solution, je ne me déroberai pas?, a insisté le quatrième personnage de l'Etat - qui compte bien Nike Requin le rester tout en menant campagne. ?Trop tard?. A ses c?tés, Martine Aubry, conviée pour une réunion publique de soutien à la motion Cambadélis en vue du congrès PS de début juin. Autant dire que l'annonce de ?Barto? fait passer l'ordre du jour affiché au second plan. ?C'est une chance pour la gauche, pour notre région, c'est une bonne nouvelle?, s'est illico félicité le patron des députés socialistes, Bruno Le Roux, lui aussi élu du département. Ajoutant : ?Il y a nécessité d'une forme de renouvellement (sic) qui va nous permettre de Cheap Jordan Shoes rassembler la gauche.? Socialiste, mais aussi communiste et écologiste au second tour. Condition nécessaire pour espérer conserver l'Ile-de-France, région la plus peuplée et la plus riche face à l'UMP Valérie Pécresse. Laquelle est toujours à la recherche d'une alliance décisive avec les centristes. Depuis cet hiver, les socialistes étaient à la recherche d'un troisième homme, capable de mettre fin au duel qui s'annon?ait délétère entre le président sortant de la région, Jean-Paul Huchon (trois mandats au compteur), et sa première vice-présidente, Marie-Pierre de la Gontrie. Ces derniers jours, à l'approche de la cl?ture des candidatures (théoriquement jeudi), la rumeur Beno?t Hamon avait enflé dans les cénacles socialistes. Une hypothèse à laquelle certains avaient toutefois du mal à croire. ?Il aurait décidé ?a il y a trois mois, TN Pas Cher il était élu dans un fauteuil et devenait le sauveur de l'Ile-de-France, mais là c'est trop tard : il ne peut pas faire campagne efficacement à la dernière minute?, expliquait lundi un ténor de la majorité. Surtout, l'ex-ministre de l'Education n'avait pas l'aval de l'Elysée, encore moins celui de Matignon. Fin avril, le président de l'Assemblée nationale avait, lui, fait savoir à Fran?ois Hollande qu'il n'était pas ?candidat à la candidature?. Cela revenait à laisser une porte entrouverte : Bartolone pouvait donc être candidat tout court. Comprendre : sans passer par la case primaire. Face à la droite qui s'est mise en ordre de bataille derrière Valérie Pécresse, face à la menace de perdre la région la plus peuplée et la plus riche de France, l'ex-président de Seine-Saint-Denis tente donc un coup. ?Il veut être le candidat de Chaussure Nike Tn Requintout le monde, du rassemblement de la gauche : c'est l'ADN de son combat politique?, vante un de ses proches. Anne Hidalgo, la maire PS de Paris, qui soutenait la Gontrie, devait annoncer dans la soirée son ralliement à Claude Bartolone. ?Carpe et lapin?. Son coming-out surprise - il a pris sa décision mardi soir après six mois de réflexion - rouvre le jeu socialiste mais il reste des interrogations. Y aura-t-il un vote des militants ? Avec combien de candidats finalement ? A priori, Marie-Pierre de la Gontrie et ses proches se sont résolus à ne pas concourir mais la partie semble plus délicate avec Huchon. En plus de son ancrage francilien, Bartolone a deux atouts de taille : la bénédiction appuyée de Hollande, l'appui intéressé de Valls - qui voit s'éloigner un concurrent pour Matignon -, et le blanc-seing de la direction du PS,TN Requin où officie Jean-Christophe Cambadélis. Depuis 2008, ?Barto? et ?Camba?, venus des écuries Fabius et Strauss-Kahn, sont surnommés ?la carpe et le lapin?. Leur mariage baroque a une nouvelle fois prouvé mercredi qu'il était à toute épreuve.
vendredi 8 mai 2015
Shop Nike Requin Tn Nike Homme Fin de saison compliquée pour Jean-Paul Huchon
Fin de saison compliquée pour Jean-Paul Huchon. Président PS de la région Ile-de-France depuis dix-sept ans, le voici contraint à lacher l'affaire depuis que le président de l'Assemblée, Claude Bartolone, Shop Nike Requin Tn Nike Homme s'est rendu ?disponible? mercredi soir pour mener les socialistes aux régionales de décembre. Jeudi, pendant qu'il siégeait à la région et défendait la candidature de Paris aux Jeux olympiques de 2024, Huchon Nike Tuned voyait ses camarades apporter leur soutien à ?Barto?. ?Aujourd'hui je parle des JO. Il y a des valeurs dans les JO qui ne sont pas toujours celles de la politique?, a-t-il lancé à des journalistes qui voulaient Nike TN l'entendre sur Bartolone. ?C'est plié?, faisait-on savoir au PS jeudi. Reste à trouver la porte de sortie la moins humiliante pour Huchon qui comptait briguer un quatrième mandat. ?Avec Bartolone, ils vont se parler en Chaussures TN début de semaine pour voir comment on peut rassembler? , dit-on dans son entourage. Mais d'ici là, ?Jean-Paul Huchon est candidat?, insiste ce même soutien. Manière de négocier au mieux son retrait désormais Nike TN certain.L.A.
Nike TN Et c’est un homme politique de premier plan qui le dit
Dénoncer le sexisme, c'est bien ; donner des noms, c'est mieux. Et c'est un homme politique de premier plan qui le dit. Interrogé mardi Nike TN matin sur France Inter au sujet de la tribune des femmes journalistes publiée mardi dans Libération, le président du groupe socialiste à l'Assemblée Bruno Le Roux était formel. ?Il faut non seulement les dire, mais il faut dire d'où cela vient, pour faire en sorte que cela s'arrête.? Fallait-il révéler les noms des hommes politiques sexistes ? S'adonner à la pratique du ?name and shame?, ?dénoncer et punir?, pour changer plus s?rement les comportements ? ?C'est une vraie question. On a eu cette discussion avant de rédiger la tribune et certaines d'entre nous voulaient lever l'anonymat, rapporte Lena?g Bredoux, journaliste à Mediapart et cosignataire du manifeste Bas les pattes. Mais nous souhaitions dénoncer un climat ambiant, pas focaliser l'attention sur les dix ou quinze auteurs des comportements que nous décrivons dans le texte. Si nous avions donné dix noms, on n'aurait parlé que d'eux pas d'un phénomène général, fréquent à tous les échelons et dans tous les partis, auquel beaucoup plus d'élus participent par leurs habitudes, leurs manières de faire.? ?AU BOUT DE SIX SIGNALEMENTS, ON DéNONCE? Pour Julien Bayou, co-porte-parole d'EE-LV, la pertinence des actions collectives n'est plus à prouver. Il a déjà pratiqué le ?name and shame?, notamment au sein du collectif Génération Précaire. ?Il est utile au débat d'"outer" les sexistes, mais de manière éthique. Imaginons, dans le cas des femmes journalistes, que vous vous signaliez les noms des députés qui vous harcèlent. Au bout de 5, 6 signalements, y'a pas photo : on dénonce. La dénonciation collective évite à la victime de se sentir seule, de culpabiliser. Cela permet aussi de ne pas être dans quelque chose qui ressemble à de la vengeance personnelle. Il faut cibler les caricaturaux. Si vous prenez les pires, je peux vous dire que les autres vont sentir le vent du boulet passer.? Les militantes du collectif féministe La Barbe, qui débarquent sans prévenir dans les colloques universitaires ou les assemblées générales d'entreprise trop uniformément masculins avec leurs postiches, diffusent régulièrement sur les réseaux sociaux les noms des entreprises et des participants à ces raouts d'hommes. Pour Sophie, une militante ?barbue? qui ne tient pas à donner son nom de famille, ?c'est comme un jeu de massacre : une quille tombe et en emmène d'autres avec elles. Il ne s'agit finalement jamais d'une simple affaire individuelle, mais de toute une organisation masculine qui est dévoilée.? Hélène Bekmezian, journaliste politique au Monde et cosignataire de la pétition, ne dit pas autre chose : ?C'est un petit peu le même principe que pour l'affaire Cahuzac : on sort l'artillerie lourde pour dissuader aussi les autres, pour que tout le monde se sente concerné?. Cette dernière estime que ?la peur d'être dénoncé sur la place publique est la seule menace permettant de faire évoluer les comportements?, mais reste cependant favorable à l'outing au cas par cas. Pour Olivier Fillieule, professeur de sociologie politique à l'université de Lausanne, ?la publicité des actes et propos sexistes serait une mesure de salubrité publique?. Le sociologue balaie du revers de la main les craintes de certains commentateurs de voir émerger une société suspicieuse et prompte à la délation. ?Ces comportements sont punis par la loi et la position des hommes qui les perpètrent les oblige en quelque sorte à l'exemplarité. Dès lors, la loi du silence, l'omerta, se retourne toujours contre les victimes. Donc oui, sans aucun doute, dans le cas de comportements sexistes, la dénonciation doit être encouragée, les noms doivent être divulgués et les victimes (les dénonciatrices, donc) protégées en revanche de toute rétorsion?. ?NE PAS S'ISOLER MAIS LES ISOLER EUX? Car la stratégie peut être risquée. ?Faut-il nommer ces hommes ? Oui, s?rement, bien s?r ! Mais pas seule et pas sans preuve, car dénoncer de telles pratiques peut amener à être poursuivie pour diffamation, prévient Natacha Henry, auteure de Les mecs lourds ou le paternalisme lubrique (réédité en 2011 chez Gender Company). Il faut donc faire masse, ne pas s'isoler mais les isoler eux : leur faire comprendre qu'ils sont hors la loi. La loi adoptée le 6 ao?t 2012 dit bien : "Le harcèlement sexuel est le fait d'imposer à une personne, de fa?on répétée, des propos ou comportements à connotation sexuelle qui soit portent atteinte à sa dignité en raison de leur caractère dégradant ou humiliant, soit créent à son encontre une situation intimidante, hostile ou offensante."? D'autant que d'autres formes de ?name and shame? sont possibles. Léna?g Bredoux avait par exemple été marquée par un article d'une collègue allemande. Laura Himmelreich, journaliste politique pour l'hebdomadaire Stern interviewe un leader du FDP (Parti libéral démocrate). Il regarde avec insistance ses seins, lui dit qu'elle remplirait bien un dirndl, la robe traditionnelle bavaroise. Il attrape sa main et l'embrasse. ?J'aimerais que vous m'inscriviez sur votre carnet de bal.? Elle le raconte factuellement dans son article. L'affaire fait grand bruit, la journaliste, très soutenue par sa direction, est notamment accusée d'avoir dévoilé une ?conversation privée?, alors que la rencontre était totalement professionnelle. Mais des femmes, de tous milieux, se reconnaissent dans l'histoire et un hashtag est lancé sur Nike TN Twitter #aufschrei (cri), où des femmes racontent leurs histoires de sexisme ordinaire. Faut-il relater les comportements sexistes auxquels on est confronté ? ?Il n'y a aucune raison qu'un rendez-vous professionnel soit le lieu de propos déplacés, répond Léna?g Bredoux. Il faut y réfléchir, mais là encore collectivement.? Autre réponse imaginée par la journaliste : ?On pourrait, là encore à plusieurs, boycotter les politiques aux comportements inappropriés. L'un d'entre eux m'a fait un baise-main la première fois que nous nous sommes rencontrés pour une interview. Je ne l'ai plus jamais sollicité.? A moins qu'elles n'optent pour la stratégie inverse, le ?name and praise?, c'est-à-dire, comme le détaille Natacha Henry : ?Une méthode qui consisterait à nommer ceux qui ne se sont pas livrés à des comportements inappropriés?. Sur Nike TN son billet de blog, Léna?g Bredoux note que ce sont surtout des hommes qui regrettent qu'elle n'ait pas outé leurs congénères. ?Peut-être pour se dédouaner eux-mêmes?, suppose-t-elle. C'est ce que dit en tout cas Bruno Le Roux. S'il souhaite la dénonciation de ses collègues sexistes, c'est ?pour faire en sorte que cela s'arrête?. Mais aussi parce qu'il n'a ?pas envie que l'opprobre soit jetée sur tous les parlementaires?. Ce à quoi la journaliste de Mediapart répond : ?Que Bruno Le Roux appelle à dénoncer les élus sexistes, c'est très bien. Mais je ne peux pas croire qu'il n'ait jamais assisté à de telles attitudes.? Et en ce cas, pourquoi ne pas se livrer lui-même à l'outing de ses collègues ?
Nike TN Certaines déclarations de Jean-Marie Le Pen retiennent la montgolfière Marine Le Pen qui doit s’envoler
Certaines déclarations de Jean-Marie Le Pen retiennent la montgolfière Marine Le Pen qui doit s'envoler.? Comme Wallerand de Saint-Just, trésorier et avocat du Front national, nombre de cadres frontistes voient en leur ancien président le dernier obstacle entre sa fille et le pouvoir. En cause, le soup?on d'antisémitisme jamais dissipé autour de Jean-Marie Le Pen. Et, plus largement, de nombreuses déclarations le rattachant à une extrême droite avec laquelle le FN prétend n'avoir rien en commun. Cette question réglée, rien ou plus grand-chose n'empêcherait la ?vague bleu Marine? de lécher le perron de l'Elysée. En réalité, bien d'autres chantiers attendent le Front national avant que celui-ci n'achève sa mue. Régler le cas Jean-Marie Le Pen Si l'ancien président du Front national, suspendu par le parti, est plus près que jamais d'une exclusion, sa capacité de nuisance reste considérable. Extrêmement virulent vis-à-vis de sa fille, mais aussi de l'entourage de celle-ci, le ?Vieux? ne semble disposé à quitter la scène qu'après avoir provoqué le plus de dégats possibles dans le parti qui l'a renié. ?Le président d'honneur fait partie de toutes les organisations, c'est la statue du commandeur : c'est ?a qui gène la petite mafia au pouvoir?, a-t-il jugé mardi, dans une allusion à peine voilée à Florian Philippot, numéro 2 du Front national et principal conseiller de Marine Le Pen, et à ses proches. Une violence verbale rarement constatée depuis la scission mégrétiste de 1998, quoi que Jean-Marie Le Pen apparaisse cette fois-ci très isolé dans l'appareil du parti. Volontiers procédurier, le patriarche pourrait contre-attaquer sur le terrain judiciaire - comme il l'a laissé entendre, disant vouloir utiliser ?tous les moyens pour faire rétablir la justice?. Il pourrait aussi s'efforcer d'atteindre l'image du mouvement ou de sa fille par de nouvelles déclarations médiatiques. Ou encore, en s'adressant aux militants les plus conservateurs, créer des remous à la base du parti - bien que les précédents en matière de scission (Bruno Mégret, Carl Lang) aient de quoi décourager ceux qui envisageraient une telle aventure. Même suspendu, peut-être même après une éventuelle exclusion, Jean-Marie Le Pen restera une épine de taille dans le pied de sa fille. Professionnaliser le parti Malgré un nombre d'adhérents historiquement haut (83 000 recensés lors du dernier congrès), le Front national reste relativement pauvre en cadres. Ceux-ci sont pourtant indispensables pour faire vivre les fédérations, mais aussi pour se présenter aux différentes élections. ?C'est une singularité à double tranchant, juge le politologue Sylvain Crépon, spécialiste du parti frontiste. Les électeurs du Front national sont heureux d'avoir des candidats à leur image, ouvriers, paysans ou petits employés. Ce parti reste l'un des seuls à offrir de telles possibilités aux représentants des milieux populaires. Nike TN Pour autant, certains sont manifestement peu formés, mal préparés à l'exercice d'un mandat.? En témoignent les dernières élections départementales, marquées par les déclarations racistes ou l'amateurisme d'un certain nombre de candidats Front national. Marine Le Pen a donc fait de la ?montée en gamme? du parti l'une de ses priorités. Un chantier de longue haleine, même en comptant sur d'éventuels ralliements en provenance d'autres partis. Par ailleurs, l'assemblée générale extraordinaire annoncée par le Front national devrait être l'occasion de toiletter son organisation interne. ?Nos statuts sont obsolètes, juge un cadre frontiste. Ce n'est plus du tout au niveau du premier parti de France. Il y a trop d'instances internes qui se superposent, il faut enlever des strates.? L'AG, qui sera menée par correspondance, pourrait aussi Nike Requin remettre sur la table la question d'un nouveau nom pour le parti - véritable Arlésienne frontiste. Nouer des alliances à droite Quoi qu'en dise le Front national, la plupart des observateurs doutent que le parti d'extrême droite puisse un jour accéder au pouvoir sans l'appoint du principal parti de la ?droite classique?. Or, s'ils sont désormais très proches sur les questions migratoires, identitaires et sécuritaires, les sympathisants du FN et de l'UMP ont peu en commun sur les sujets économiques. Selon un sondage Ifop publié en avril, deux tiers des premiers sont ainsi favorables à la sortie de l'euro, contre 15% des seconds. Un clivage qui limite le pouvoir de séduction du Front national vis-à-vis de l'électorat UMP, et qui explique les réserves d'une partie de l'appareil face à la ligne ?ni droite ni gauche? portée Nike TN principalement par Florian Philippot. Consciente de cet écart, l'UMP ne manque jamais une occasion d'assimiler - contre l'évidence - le FN à un ?parti d'extrême gauche?. La ligne étatiste a sans doute permis au Front national de rallier de nouveaux électeurs. Et l'électorat frontiste présente lui-même des nuances, entre un Sud attaché au libéralisme économique et un Nord plus ouvert aux protections sociales. ?Mais les enquêtes révèlent qu'en dernier ressort, même les électeurs ouvriers du FN s'identifient d'abord à la droite, souligne Sylvain Crépon. La prise en compte de cette réalité au niveau économique est sans doute la prochaine étape pour le parti.? Même si elle se défend prudemment d'incarner une autre tendance que celle de sa tante, la jeune députée Marion Maréchal-Le Pen, qui se dit ?femme de droite?, est souvent présentée comme la tête de gondole d'un camp ?national-libéral? aux conceptions plus orthodoxes (lire aussi page 5). Séduire les plus de 65 ans S'il se targue régulièrement d'être le parti le plus populaire chez les ouvriers ou chez les jeunes, le FN est en revanche loin du compte parmi d'autres catégories d'électeurs. Contrairement à une idée re?ue, les plus de 65 ans sont la classe d'age la plus hermétique au vote FN. Selon l'Ifop, aux départementales, seuls 17% d'entre eux auraient choisi un bin?me FN, alors que le parti a réalisé une moyenne nationale de 25%. Même sous-représentation des seniors dans l'électorat FN lors des dernières élections européennes ainsi qu'à la présidentielle de 2012 : Marine Le Pen avait alors séduit 9% des ?a?nés?, contre 17,9% de l'ensemble des électeurs. Se rendre plus populaire dans cette catégorie de la population est un enjeu majeur pour le Front national. S'ils ne représentent ?que? 18% de la population, les plus de 65 ans sont les plus assidus aux urnes : les deux tiers d'entre eux ont ainsi voté lors des dernières départementales. La victoire de Nicolas Sarkozy en 2007 leur est largement attribuable. Et pour cause : les plus agés restent largement acquis à la ?droite classique?. Parmi les facteurs explicatifs : un attachement majoritaire à l'euro, donc à une certaine stabilité financière - les seniors disposant d'un plus important patrimoine que la moyenne de la population. Mais aussi, entre autres, une opposition plus prononcée que la moyenne à la peine de mort. Consciente de l'enjeu, Marine Le Pen avait insisté sur les politiques d'aide aux personnes agées lors de la campagne des départementales. Puis résolu de se rendre au Salon des seniors, le 10 avril à Paris. Une visite finalement annulée en raison… de la publication de l'interview controversée de son père dans Rivarol. D'autres catégories restent encore relativement imperméables au FN, même si celui-ci a enregistré des progrès chez certaines : cadres, professions libérales, habitants des grandes villes, travailleurs de la fonction publique… ?De manière générale, le vote FN tend à diminuer à mesure que le niveau de dipl?me augmente, explique Sylvain Crépon. Et s'il est fort parmi les catégories populaires, c'est avant tout chez les petites gens qui possèdent quelque chose à défendre, du petit pavillon à l'électroménager. Là, il peut incarner une solution à la peur du déclassement qui tenaille les classes moyennes inférieures. En revanche, ceux qui n'ont rien ou très peu, les vrais précaires, ne votent tout simplement plus, même s'ils se retrouvent parfois sur les idées du FN. Il y a là un véritable réservoir de voix, qu'il sera cependant difficile de mobiliser.?
jeudi 7 mai 2015
Requin Tn Pressentie par les études d’opinion depuis des semaines
Pressentie par les éRequin Tn tudes d'opinion depuis des semaines, la vague nationaliste en Ecosse semble se transformer en raz-de-marée, jeudi 7 mai, au soir des législatives britanniques. Un premier sondage sorti des urnes gratifie le Scottish national party (SNP) de 58 sièges, sur les 59 dévolus à la nation du nord du Royaume-Uni. Ce score, s'il est confirmé, traduit un incroyable tour de force des nationalistes, 8 mois Nike TNaprès l'échec du référendum sur l'indépendance. Prudence encore de mise La cheffe du SNP, Nicola Sturgeon, a toutefois appelé à la prudence. ? Je m'attends à une bonne soirée, mais je pense qu'il est improbable que nous gagnions 58 sièges ! ?, a-t-elle écrit sur son compte Twitter. En tout état de cause, la victoire prévue du SNP consacre l'anéantissement du parti travailliste en Ecosse, dont il possédait 40 des 59 sièges. Les nationalistes, Nike Tn qui n'avaient jusqu'ici que 6 représentants à Westminster, pourraient devenir la troisième force politique au Parlement britannique, derrière les conservateurs et le Labour mais loin devant les Libéraux-démocrates. Les bulletins sont en cours de dépouillement au Royaume-Uni. En Ecosse, les résultats définitifs ne devraient pas être connus avant 4 heures (heure de Paris).
TN Pas Cher les exemples de familles de champions de père en fils ne manquent pas
Marcus Thuram, Mick Schumacher, Melvyn Richardson... Il y a 10, 15 ou 20 ans, leurs pères brillaient sur les terrains de sport. Aujourd'hui, ils sont prêts à prendre la relève. Dans le sport, les exemples de familles de champions de père en fils ne manquent pas (Noah, Gourcuff, Skrela,...). Mais qu'en est-il de la nouvelle génération ? Les Zidane, Thuram, Schumacher et autres ont-ils des héritiers à la hauteur de leur talent ? Pour certains d'entre eux, l'avenir s'annonce plut?t TN Pas Cher radieux. On pense notamment aux victoires obtenues en Formule 4 par Mick Schumacher et Giuliano Alesi, aux belles TN Requin promesses affichées par Melvyn Richardson sur les terrains de handball ou encore aux prouesses réalisées sur les terrains de football, à même pas 20 ans, par Justin Kluivert, Enzo et Luca Zidane, Ianis Hagi ou encore Marcus Thuram. Mick, fils de Michael Schumacher, gagne déjà en Formule 4 VOIR LE DOSSIER Mick Schumacher (16 ans) est probalement l'un des enfants de champions les... Lire la suite ? Jens Wolf - AP SIPA Si les uns pointent seulement le bout de leur nez, d'autres, même s'ils ne sont pas encore la notoriété de leur géniteur, se sont déjà hissés au plus haut niveau de leur sport, à l'image de Max Verstappen (fils de Jos), plus jeune pilote à prendre le départ d'un Grand Prix de Formule 1 en mars dernier, ou de Kentin Mahé (fils de Pascal Mahé), champion du monde de handball avec l'équipe de France en 2015. Chaussures TN Quant aux familles Djorkaeff et Maldini, elles rêvent d'une troisième génération de footballeur avec Oan et Christian... Mais pour tous, le chemin vers la gloire s'annonce encore long et semé d'emb?ches, quelles que soient leur prédispositions. Ce n'est pas Brooklyn Beckham (15 ans), recalé du centre de formation d'Arsenal en 2015, qui dira le contraire.
mercredi 6 mai 2015
l’Assemblée nationale française d’un controversé projet de loi sur le renseignement
Air Max Au lendemain de l'adoption par l'Assemblée nationale française d'un controversé projet de loi sur le renseignement, la chambre basse du Parlement canadien a voté, mercredi 6 mai, en faveur d'une loi antiterroriste étendant considérablement les pouvoirs de ses services de renseignement.
Annoncée il y a six mois, au soir de la fusillade au Parlement d'Ottawa, puis débattue par les députés en à peine deux mois, cette réforme suscite bien des contestations au Canada. Avant son adoption mercredi, le quotidien The Globe and Mail y consacrait un éditorial intitulé : « C-51 : une loi bientôt adoptée et toujours aussi obscure ». « Les mesures drastiques de la loi constituent une atteinte injustifiée aux droits des Canadiens », s'insurgeait le journal de Toronto qui avait appelé à voter pour le parti conservateur au pouvoir, lors des dernières élections, en 2011.
Écoutes simplifiées, avocats absents
Nike Tn En théorie, cette loi doit renforcer l'arsenal juridique pour empêcher les départs d'apprentis terroristes vers des zones de combat et prévenir de prochaines attaques. Jusqu'ici cantonné à la collecte d'informations et à la surveillance, le Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS) peut désormais « perturber » les actions de présumés terroristes (en piratant par exemple leurs comptes internet) et placer sur écoute des Canadiens et leurs proches si jamais ils sont soupçonnés d'avoir une « intention » malfaisante.
Pour arrêter plus facilement un individu, les agences fédérales pourront s'adresser à un juge lors d'auditions secrètes auxquelles aucun avocat de la défense ne sera présent, ce qui fait dire aux associations de juristes, comme au Commissaire à la protection de la vie privée, un haut fonctionnaire relevant du Parlement, que la loi viole les droits fondamentaux des Canadiens. Nike Requin L'échange et le partage de contenu sur internet servant de « propagande terroriste » deviendront en outre un geste criminel, quelle que soit l'intention de l'internaute en.
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